Les différents types de revêtement pour toit plat de maison

Les différents types de revêtement pour toit plat de maison

Les différents types de revêtement pour toit plat de maison disponibles sont : asphalte et gravier, élastomère, EPDM ou TPO. Chacun a les inconvénients de ses avantages (et vice-versa). Mais tous ont deux défis principaux : la qualité de la pose et la lutte contre l’effet « îlot de chaleur » contre lequel les municipalités sont en guerre. Les toits doivent refléter le soleil au lieu de l’absorber, et ne pas devenir énergivores avec la climatisation en été. Tour d’horizon des membranes à disposition.

Asphalte et gravier 

Un revêtement en feutre multicouche avec asphalte liquide, recouvert de graviers blancs pour l’isolation thermique. Cette couverture évacue bien l’eau, mais son isolation est débattue, comme le fait qu’on ne sache pas encore recycler l’asphalte au Québec. Les graviers rendent l’entretien difficile et deviennent sombres avec le temps et la pollution.

Élastomère

Les membranes en élastomère sont surtout utilisées par les bâtiments industriels, notamment en raison de leur coût. Elles sont faites de deux couches fusionnées par chalumeau. Si la fusion est mal réalisée, la durée de vie et l’imperméabilité du toit peuvent en souffrir. Dérivé du pétrole, l’élastomère est regardé de travers par les assureurs en raison de ses propriétés inflammables, en particulier dans les bâtiments industriels. Ces membranes sont recyclables.

EPDM

Les membranes de caoutchouc EPDM sont économiques. C’est un revêtement monocouche, collé à même le toit. Mal collée, la membrane perdra ses propriétés. Les écureuils auraient tendance à faire des ravages dans les plis mal collés. Également recyclable.

Membranes thermoplastiques (TPO)

Les membranes TPO (polyoléfine thermoplastique) sont claires et lavables. On les pose par-dessus un panneau isolant et on fusionne les joints à chaud. Une pose parfaite permet d’économiser sur la climatisation pendant l’été. Elles coûtent moins cher à l’achat et en installation. Comme l’EPDM, le TP se recycle facilement.

Les membranes thermoplastiques (TPO) ont pour elles le prix économique, le fait d’être facilement lessivables (pour ne pas perdre les propriétés réfléchissantes) et d’être extrêmement résistantes (aux branches d’arbres, ou à nos amis les écureuils par exemple). À noter qu’elles ne conviennent pas du tout aux toits en pente même légère : la neige ou la glace glisseraient trop facilement.

Les joints et les retailles sont des zones fragilisées : c’est à dire que posés par un amateur, ils seront le maillon faible de votre toiture et vous risqueriez de ruiner l’étanchéité. En choisissant un couvreur agréé par le fabricant de membrane TPO, vous bénéficierez de la garantie.